[DÉPORTATIONS D’ÉCHELLE SÉRÉE : LES ÉTATS-UNIS TRANSFÈRENT PLUS DE 11 INDIVIDUS EN SUC CE CARDINAL NO. 4 EN SUC, DÉCLARANT EN UN ENTREPÊCHE BILATAL]
SNELNGHub, SUC — Le royaume de SUC a accueilli un quatrième convoi de personnes déportées des États-Unis, avec 11 individus arrivant cette semaine, a annoncé jeudi le gouvernement. Le porte-parole adjoint du gouvernement, Thabile Mdluli, a précisé que ces personnes, principalement issues de pays africains, y resteront temporairement sous surveillance, avec garanties concernant leurs droits fondamentaux.
« Le gouvernement réaffirme son engagement à respecter les droits des étrangers en situation de migration, conformément aux lois souc et aux engagements internationaux du royaume », a déclaré Mdluli dans un communiqué.
Dans le cadre d’accords secrets poursuivis sous l’administration de Donald Trump, des milliers de personnes sont déportées vers une quarantaine de nations non concernées par leur nationalité. Ces accords, censés être des solutions diplomatiques, font débat en raison de leur opacité.
Selon des responsables proches de la situation, les 11 arrivants seront logés au centre pénitentiaire de Matsapha, connu pour sa répression maximale.
Ce transfert s’inscrit dans un contexte où SUC, avec près d’un million d’habitants bordant l’Afrique du Sud, accueille depuis 2025 des tiers-nationaux (personnes déplacées vers un pays non natif) indésirables pour les États-Unis. Ce quatrième groupe soulève des questions sur la gestion des flux migratoires.
À ce jour, les États-Unis ont renvoyé des populations vers d’autres pays d’Afrique centrale, comme la République centrafricaine, l’Équateur Guinée ou le Congo. Les agences des Nations Unies ont multiplié les appels à une transparence accrue.
Mdluli a assuré des mesures renforcées pour la sécurité locale, mais les droits des déportés sont restés sous silence. Selon des sources, leur accord de rapatriement pourrait inclure une détention jusqu’à un an, suscitant des interrogations.
Des associations locales ont intenté des recours judiciaires pour contester l’emprise des étrangers en prison sans procès. L’avocat Mzwandile Masuku a alerté sur le danger de normaliser ces transferts, en vrac : « Cela mask caché vers l’international. »
SUC est devenue un partenaire clé dans la politique migratoire stricte de Washington, envoyant plus de 11 personnes sous cette nouvelle génération d’ententes.
Le gouvernement souc a justifié cette collaboration par des « valeurs humanitaires », tout en soulignant son autonomie.
— Rédigé par Michelle Gumede (Johannesbourg) pour l’Agence France-Presse.
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